Francine Deroche

vice-présidente du conseil d’administration de St.Amant
« Participer au Projet Compassion m’a appris à être à l’écoute de mon cœur, de mon cerveau et de mon corps. Mais aussi à être plus à l’écoute des autres. Toute personne devrait bénéficier d’une formation comme celle-ci. »

« Ça m’a tant apporté! »

C’est comme si le legs des Sœurs Grises avait littéralement jalonné son parcours. Francine Deroche, infirmière de formation, devenait en 2011 vice-présidente du conseil d’administration de St.Amant, cette organisation à but non-lucratif qui apporte soutien et respect aux personnes atteintes d’autisme et de troubles du développement.

Lorsque, toute petite, Francine Deroche se baladait sur les terres de la ferme agricole où elle a grandi, à Notre-Dame-de-Lourdes, elle n’imaginait pas à quel point le legs des Sœurs Grises marquerait sa vie. « Ce sont mes études post-secondaires qui m’ont amenée à Winnipeg, et plus particulièrement mon diplôme en sciences infirmières que j’ai passé à l’Université de Saint-Boniface », situe-t-elle. Son certificat en poche, c’est au même endroit qu’elle s’est mise au service des autres en devenant infirmière pour la première fois.

Après quelques détours par Toronto et la Colombie-Britannique, la vie la ramène à Winnipeg il y a près de 20 ans. « J’avais déjà entendu parler de la Corporation catholique de la santé du Manitoba (CCSM) puisque je m’impliquais auprès de certaines de ses communautés de service en tant que consultante en planification et en évaluation dans le domaine de la santé », révèle la soignante.

Alors, lorsque le président-directeur général de la CCSM, Daniel Lussier, l’approche pour devenir membre du conseil d’administration de St.Amant, Francine Deroche ne peut qu’y consentir. « Poursuivre le legs des Sœurs Grises aujourd’hui, je trouvais ça intrigant. Promouvoir la compassion de manière contemporaine, c’est ça le vrai défi », souffle-t-elle.

Ainsi, depuis 2011, elle siège en tant que vice-présidente du CA de St.Amant. « Contribuer à réaliser le plein potentiel de nos patients et à ce qu’ils accèdent aux même droits et privilèges que d’autres Manitobains, c’est ça qui me fait vibrer », pétille Francine Deroche.

Ces nouvelles responsabilités l’ont aussi incitée à s’essayer aux séances de pleine conscience que la CCSM organise dans le cadre du projet Compassion. « J’ai eu l’occasion d’y participer à l’automne 2016 et ça m’a tant apporté!, affirme-t-elle. Ça m’a appris à être à l’écoute de mon cœur, de mon cerveau et de mon corps. Mais aussi à être plus à l’écoute des autres. Toute personne devrait bénéficier d’une formation comme celle-ci. »

Vous aussi, ne manquez pas votre chance de participer à l’une des formations de pleine conscience offertes par la CCSM!